Saint-MartinSaint-Martin

Loi Girardin commercialisée par Conseil IMMO FRANCE Bordeaux - www.vapofisc.com © 2007


E-mail : immo.bx@wanadoo.frTéléphone : 05 57 58 26 09

Saint-Martin

Présentation de l'île

Saint-Martin (en français) ou Sint Maarten (en néerlandais) est une île du Nord-est des Antilles située à 250 kilomètres au Nord de l'archipel de la Guadeloupe et 240 kilomètres à l'Est de Porto Rico. Elle est partagée entre deux états :

Saint-Martin

Prédominant sur les deux langues officielles (le français et le néerlandais), l'anglais est utilisé dans les deux parties de l'île et l'espagnol, apporté par les immigrés de République dominicaine, prend de l'ampleur.

Saint-Martin, dont les habitants sont appelés les Saint-Martinois, est une collectivité d'outre-mer française (depuis le 15 juillet 2007) située dans la partie Nord de l’île de Saint-Martin.
Avant cette date, elle faisait partie intégrante du département d'outre-mer de la Guadeloupe, tandis que la partie Sud de l’île faisait partie de l'une des cinq régions des Antilles néerlandaises (en cours de dissolution progressive depuis juillet 2007 jusqu’au 15 décembre 2008) sous le nom de Sint-Maarten.

Topographie

De nombreuses baies et criques découpent les côtes de l'île et les terres du littoral sont parsemées d'étangs salés.
Les hauteurs de l'île culminent à 424 m au Pic Paradis, au centre de la partie française.
D'étroits cordons littoraux délimitent le Lagon de Simpson Bay, un des plus grands de la Caraïbe dans la partie occidentale de l'île.

Population

Saint Martin 36 000, Sint Maarten 41 430.
La population se compose de 40 nationalités différentes avec 10 langues, offrant au visiteur un cosmopolitisme bon enfant.

Flore

L'île est couverte d'une végétation sèche composée principalement de cocotiers, d'hibiscus et de cactus.
Une végétation plus dense de forêt et de fougères occupe le centre montagneux.

Faune

On trouve de nombreux pélicans, hérons, aigrettes, échasses et mouettes rieuses autour des étangs du littoral, des mangoustes, des lézards, des iguanes et des tortues. Les oiseaux mouches et les sucriers sont fréquents dans les jardins.

Histoire

Les premières traces de peuplement remontent à 4 000 av. J.C. Vers l'an 800, l'île était dans la zone de peuplement des indiens Taïnos (Arawaks) qui y résidèrent. Au XIVe siècle ils furent remplacés par le peuple Caraïbe. Plusieurs sites archéologiques concernant ces deux ethnies ont été mis au jour (Cf : Exposition à l’ex musée de Marigot).

 
Christophe Colomb, lors de son retour vers Hispaniola (dit le deuxième voyage) en passant au large avec sa flotte de 17 navires (entre le 11 et le 13 novembre 1493), jour de la fête de Saint Martin de Tours, l'aurait désignée sous ce nom. Cependant la tradition locale désigne l'île par deux autres noms en langue Caraïbe : Oualichi ("l'île au sel") et Soualiga ("l'île aux femmes").

A partir de 1627, après diverses reconnaissances à la recherche de salines naturelles, les Néerlandais installent une petite garnison en juillet 1631 (30 hommes et 4 canons) sur une presqu'île de la Grande Baie (emplacement actuel de Philipsburg). Quelques familles françaises issues de la proche colonie françaises de l'île Saint-Christophe cultivent du tabac sur la partie orientale de Saint-Martin.

En 1638 les Espagnols désirant protéger leur hégémonie régionale attaquent la garnison néerlandaise, s'installent et y construisent leur fort. Ils y laissèrent une petite garnison en liaison avec Porto Rico. En 1644 ce fort résista à une attaque du célèbre capitaine néerlandais Peter Stuyvesant. C'est lors de ce combat avorté que celui-ci reçu une blessure provoquant par la suite l'amputation de sa jambe.

Suite à cette attaque, les Espagnols démantelèrent leur fort et quittèrent l'île, laissant là quelques Français et Néerlandais qui s'empressèrent de prévenir leur gouvernement respectif (Saint-Christophe pour les Français, Saint-Eustache pour les Néerlandais). Après quelques manœuvres d'intimidation les deux parties préférèrent transiger et scinder l'île en deux zones à souveraineté distinctes tout en fixant des règles de coopération mutuelle.

Le 23 mars 1648 la dite convention de Concordia fut ainsi rédigée et signée le chevalier Robert de Lonvilliers de Poincy au nom du Roi de France et le capitaine-major Martin Thomas au nom du prince d'Orange.

Cette convention n'a jamais été abrogée et est toujours en vigueur malgré de multiples incidents et dérapages au cours de ces 350 dernières années. De nos jours, de facto, l' article n° 5 des Accords de Concordia n'est cependant plus réellement respecté.

Les Traités de Westphalie du 24 octobre 1648 mettent fin aux prétentions territoriales espagnoles sur les petites Antilles.

Par la suite des pirates y ont fait plusieurs raids destructeurs et les forces militaires britanniques occupèrent l'île de nombreuses fois en fonction des conflits et des alliances en Europe.
Antilles
L'économie de l'île fut basée successivement sur le tabac, l'indigotier (à la base du colorant indigo), la canne à sucre, le coton, le sel, l'élevage et le tourisme depuis 1965.

Géographie

 

75 Km² dont : Saint Martin (partie française) 43 km&, Sint Maarten (partie hollandaise) : 32 Km².
Dans ses plus grandes dimensions, l'île fait 15 km sur 13.

Les îles voisines les plus proches sont Anguilla et Saint-Barthélemy.

En revanche Saba, Saint-Eustache, Saint-Christophe (ou St Kitts) et Niévès (ou Nevis) sont plus éloignées bien que généralement visibles.

Le littoral de Saint-Martin est découpé en de nombreuses baies bordées d'une trentaine de plages de sable blanc mais certaines baies sont bordées uniquement de galets.

On y trouve de nombreux étangs d'eau saumâtre (classés par taille) : Grand Étang de Simsonbaai, Great bay, Étang aux poissons, Étang de Grand-Case, Étang Chevrise, Étang Guichard, Grand Étang des Terres Basses, etc qui se sont formés en fond de baies par des cordons de sables littoraux.

 

Le reste du littoral est souvent abrupt avec des falaises atteignant quarante mètres de haut.

On compte une dizaine d'îlets autour de l'île dont le plus grand est le très touristique Pinel avec ses trois plages. Il faut ajouter l'île Tintamarre située à 3 kilomètres de la côte

Hormis plusieurs plaines alluvionnaires côtières et de fonds de vallées, le relief est montagneux à forte pente, constitué de nombreux mornes agencés en un plissement N-NE/S-SO. Les lignes de crêtes ont une altitude moyenne de 300 mètres environ coupées par plusieurs cols. Le plus haut sommet est le Pic Paradis (414 mètres) en zone française (une route cimentée y monte). Ces reliefs sont parcourus par environ 40 km de sentiers plus ou moins balisés qui pénètrent forêts sèches et savanes.
Une route principale fait le tour de l'île par la côte afin d'éviter ces collines.

Il existe quelques petites sources d'eau de ruissellement, plus ou moins captées (la plus productive étant Moho dans la ravine entre le Quartier d'Orléans et le Pic Paradis), mais leur débit insuffisant cause une infiltration rapide des eaux. L'île ne possède donc pas de cours d'eau permanents mais des ravines généralement sèches qui peuvent devenir torrentielles et dangereuses lors des grosses pluies et des cyclones. Les nappes phréatiques des plaines sont plus ou moins saumâtres.

Les voies de communications sont maritimes (deux ports de commerce) et aériennes avec l'aéroport International Princess Juliana en partie néerlandaise et l'aérodrome régional de l'Espérance en partie française.

Climat

L'ile bénéficie du climat océanique de la zone intertropicale de convergence, avec une saison dite "sèche" (de décembre à mai) et une saison dite "humide" (de juin à novembre) avec de possibles fortes précipitations lors des dépressions pouvant provoquer des cyclones.

La température absolue de l'air peut varier de 17°C à 35°C pour une moyenne annuelle de 27°C.

La température de la mer en surface est assez constante entre 25°C et 28°C.

Les pluies les plus abondantes se produisent généralement d'août à novembre et les plus faibles de février à avril.